Déjà plus de 280 000 euros ont été recueillis par la PMAF pour acheter une
ferme en Lorraine, qui permettrait à l'association d'accueillir des animaux d'élevage maltraités ou victimes des élevages intensifs. C'est la moitié de la somme nécessaire pour permettre à
l'association d'acheter une ferme de 40 hectares, avec ses bâtiments, sans avoir recours à l'emprunt. Nous avons trouvé le lieu idéal, mais l'argent fait encore cruellement défaut pour que le
projet puisse aboutir. La PMAF poursuit donc sa collecte de dons. Aidez-nous vite, car le temps est compté.
Plus
d'informations sur le projet de ferme PMAF
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Le prototype est de taille modeste (5 m), pour une puissance de 9.000 KW/h, juste de quoi alimenter les deux immeubles du dessous. Il doit être raccordée au réseau EDF très prochainement.
Il est résistant aux vents turbulents avec un très faible niveau sonore. |
La cylindrique
L'aspect compact du STATOEOLIEN et sa forme cylindrique lui permettent de s'adapter à un grand nombre de configuration architecturales. Il s'intègre donc parfaitement aussi bien à des toits plans
qu'à des charpentes inclinées.
Pour tout savoir, c'est ici
Même les moteurs de recherche se mettent au solidaire , on n'arrête plus le progrès!
C'était un bout de terrain presque plat, une saignée dans la forêt, les hommes étaient là, en groupe. Ils fumaient des cigarettes mal odorantes qu'ils roulaient tout en plaisantant. Nous, les
galgos, on était au pied. Les oreilles agitées, attirées par les mille bruits de la forêt.
Un peu excités aussi, par l'odeur du lapin qui était là, à quelques pas, dans la cage grillagée. On sentait sa peur. Elle nous attirait, comme un aimant.
Les hommes se sont mis en rang, chacun avec un galgo serré entre leurs cuisses, les colliers de corde ou de fil de fer étaient solidement tenus.
Le mien entrait douloureusement dans la peau de mon cou. Puis, ils ont ouvert la cage. Affolé, il a surgi à la vitesse de l'éclair. Au signal, les galgueros ont lâché les colliers. J'ai ressenti
une vive douleur à la queue. Pour me faire " démarrer " plus vite, mon maître l'a entaillée avec son couteau. Comme mes frères de course, je porte des dizaines de stigmates de ces coupures. Cela
ne me fait pas courir plus vite, mais mon maître ne semble pas s'en rendre compte.
Alors, j'ai couru. Couru de toutes mes forces, couru de tout mon être. Je voulais l'attraper cette petite boule de fourrure beige qui s'agitait frénétiquement devant nous, changeant sans cesse de
trajectoire pour nous tromper. Le sang battait à mes tempes et je sentais l'air s'engouffrer dans ma large poitrine après les premières secondes où j'avais retenu mon souffle. Mais je suis un
coursier. Un chasseur et un coursier, et je ne le quittais pas du regard. Je percevais son affolement. Les hommes criaient, tapaient dans les mains, criant les noms des chiens qui couraient pour
eux. J'étais presque sur lui, je recevais de minces giclées de poussière soulevées par ses pattes.
Et puis, il y a eu cette motte de terre qui a cédé sous ma patte, j'ai perdu l'équilibre un instant, mais je ne suis pas tombé. Blas, un grand galgo noir en a profité, il m'a devancé et a attrapé
le lapin. Il l'a secoué dans sa gueule, en sautant en l'air de plaisir. Je me suis approché, mais il a grogné. Il était le vainqueur. Les hommes sont arrivés en courant, ils ont retiré son
trophée à Blas. Il a aboyé. Il a reçu un coup de fouet.
Mon maître était furieux, je l'ai vu donner des morceaux de papiers au maître de Blas. Il m'a attrapé par le collier, méchamment et a serré. J'ai gémi. Il m'a donné des coups de poings et des
coups de pied. Ce n'était pas ma faute, je ne l'avais pas vu cette motte de terre, et puis, le plus important c'était bien que le lapin qui s'était échappé ait été rattrapé. Même par Blas !
En revenant vers les voitures, j'ai aperçu Libra. Elle se traînait sur trois pattes. Elle était tombée. L'os sortait de sa patte arrière droite, juste au-dessus de la cheville. Son propriétaire,
un gros chasseur du coin l'a insultée, puis il l'a rouée de coups de pieds. Chaque fois que les coups atteignaient sa patte brisée elle hurlait. Il riait et il tapait encore plus fort. Puis il a
donnée un coup de talon sur son dos. Elle n'a plus bougé. Plus gémi. Mais j'ai vu ses yeux. Elle était encore vivante.
Ils l'ont laissée là.
Il y avait de la bière, les hommes ont bu en plaisantant. Le soleil commençait à chauffer. Mon maître m'a attaché au bout d'une corde et il m'a entraîné vers la voiture. Je suis monté à
l'arrière, aidé d'un bon coup de pied dans les reins. Tout en conduisant, très vite malgré l'état de la route, il n'a pas arrêté de hurler après moi. De m'insulter. De temps en temps il se
retournait et me frappait avec un bâton qu'il a toujours avec lui. Arrivé à la ferme, il m'a attaché. Très court. Je ne pouvais pas atteindre la vieille bassine pleine d'eau sale dans laquelle je
bois habituellement. Il est rentré. Je l'ai entendu hurler encore.
Puis il est sorti, avec un fouet et il a commencé à me frapper. Je ne pouvais pas m'enfuir, tout au plus me rouler en boule. Le fil de fer m'étranglait et je suffoquais tandis que les coups
pleuvaient sur mon dos, sur mes flancs.
Pourquoi ?
Au bout d'un moment il s'est calmé. Il est rentré. Le soleil cuisait mes plaies, les mouches se posaient sur moi, mais je n'avais même plus la force de les chasser.
Nina, une petite galga est venue lécher mes plaies. Je n'ai pas réagi. Cela apaisait un peu la brûlure. Mais elle ne pouvait rien faire pour ma gorge serrée et desséchée par la soif. Nina est là
depuis longtemps, elle fait souvent des petits. Ils partent très vite. Elle est vieille maintenant, elle est très maigre. Elle est là depuis au moins cinq saisons de chasse.
La journée a été longue. Le maître est parti à la chasse, avec Nina. Au soir il est revenu. Seul. Je ne disais rien, je ne faisais aucun mouvement, comme si j'avais voulu me confondre avec le
sol. Mais il est revenu vers moi. Il m'a craché dessus et donné un coup de sa botte ferrée.
Toute la nuit, j'ai grelotté, de froid, de fièvre, de douleur. Les tiraillements de ma peau déchirée rendaient chaque mouvement douloureux. Même respirer devenait un calvaire.
Au matin, il est venu vers moi, il avait une longue corde. Il m'a détachée, a passé la corde dans le fil de fer qui me sert de collier et il m'a traîné. Je pouvais à peine me tenir debout. Il m'a
attrapé par le cou et par une patte et m'a jeté dans la voiture. J'ai hurlé. Il a ri. J'avais mal. Mais son rire m'a rassuré. En général, quand il rit, il ne frappe pas trop longtemps. Ou moins
fort.
Il a pris un chemin de montagne, un de ceux que nous prenons quand il m'emmène chasser. Mais jamais je n'aurai la force de chasser. Je ne peux même pas me remettre debout dans la voiture. J'ai
glissé entre les sièges, sur le plancher et je ressens tous les cahots de la route empierrée.
Il fait beau. Au loin j'entends des oiseaux chanter. Une abeille est venue se poser sur ma truffe. Je ne pouvais même pas la chasser. Elle s'est envolée. Il doit y avoir pleins de lapins par ici.
Je sens l'odeur de leurs crottes. Il arrête la voiture. Il sort et fume une cigarette. Par la fenêtre j'aperçois la fumée bleutée qui s'élève, mais je ne le vois pas, ma tête posée sur le
plancher de la voiture. J'entends sa botte qui racle le sol. Il écrase sa cigarette. Il fait toujours cela. Il ouvre sa porte et se saisit de la corde et il tire d'un coup sec. La douleur est
fulgurante. Mon souffle est coupé. Il empoigne sans ménagement la peau de mon dos, comme le faisait ma mère lorsque j'étais chiot. Mais il me fait mal. Je ne suis plus un chiot. Il me jette part
terre et il me traîne en me tenant par les pattes. Ma langue sort de ma bouche, je n'ai plus de salive et la douleur de ma gorge est comme un fer rouge. Il s'arrête enfin. Je sens alors les
cailloux coupants du chemin qui ont ravivé mes plaies. Il me regarde. Me donne un coup de pied dans la mâchoire.
Pourquoi fait-il cela ?
Puis il saisit le bout libre de la corde et il le lance dans un arbre, en travers d'une branche. Je ne comprends pas ce qu'il veut faire. Puis il se met à tirer. J'essaie de bouger, de me mettre
sur mes pattes, mais je suis trop faible et je retombe, sans force. Il tire toujours, je sens ma tête qui s'élève, la pression sur ma gorge est horrible. J'essaie d'aboyer mais je ne peux pas. Il
tire encore, mes pattes de devant quittent le sol, je sens mes vertèbres tendues à se rompre. Ma tête est rejetée en arrière.
Et j'aperçois Nina. Elle est là. A quelques mètres. Son corps noir et blanc tournoie à un mètre du sol. Sa langue sort entre ses lèvres et des babines retroussées lui font un rictus menaçant,
elle qui n'a jamais résisté.
Mes pattes arrière touchent le sol. La souffrance est de plus en plus horrible. Mes antérieurs griffent désespérément l'air, je me débats, en vain. Mes cuisses sont tendues.Je veux vivre !
Je sens la tétanie qui les gagne, mes muscles tremblent. Le maître a allumé une cigarette. Il regarde. Il parle. Il me demande quel air je suis en train de lui jouer sur mon piano.
Je ne comprends pas. L'air passe de plus en plus difficilement dans ma gorge. Une de mes pattes arrière vient de céder. La pression se fait encore plus forte sur mon cou. Je sens l'odeur des
arbres, de la sève. Mais aussi l'odeur de l'homme, sueur, alcool, tabac et essence. Une odeur que j'ai appris à craindre. Il rit. Ma vision s'obscurcit. L'air ne passe plus. Je ne sais pas depuis
combien de temps je suis là. Les oiseaux qui s'étaient tus se sont remis à chanter. Le soleil est haut dans le ciel. Je sens sa chaleur. Mais je ne le vois plus. Je n'en peux plus. Trop mal.
La délivrance.
Raymond AUDEMARD © LED 2006
Pour bien comprendre le titre de ce texte, il faut savoir que lorsqu'un galguero pend son chien, s'il a bien chassé ou bien couru, il s'arrange pour que sa mort soit
rapide.
Si, au contraire, le chien a mal chassé ou l'a déshonoré en perdant une course, il doit souffrir le plus longtemps possible. Le chien, pendu avec les postérieurs touchant le sol, pourra mettre
des heures à agoniser. Ses antérieurs qui s'agitent évoquent, pour les galgueros, les mouvements d'un pianiste sur son clavier. Ils utilisent aussi le terme de " Dactylo ".
Ces gens ont décidément beaucoup d'humour…
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Monsieur l'Ambassadeur,
C'est avec émotion et colère que j'ai récemment pris connaissance des maltraitances subies par les lévriers galgos dans votre pays.
Après avoir vaillamment servi leurs maitres, ces chiens sont souvent martyrisés puis sacrifiés par d'ignobles individus absolument indifférents aux souffrances inouïes qu'ils infligent.
Ces coutumes barbares sont désormais indignes d'un pays comme l'Espagne, membre de la Communauté Européenne. Et pourtant, elles continuent d'être tolérées par les autorités de votre pays.
Je suis certain(e) que, portées à la connaissance du public, elles seraient d'ailleurs susceptibles de faire fuir un grand nombre des touristes qui visitent chaque année votre beau pays.
Aussi, je vous remercie de bien vouloir intervenir auprès de votre gouvernement afin que cessent ces pratiques d'une cruauté intolérable.
Je joins à mon courrier un texte écrit par Monsieur Raymond AUDEMARD, trésorier de l'association Lévriers en Détresse, intitulé Le Pianiste que je vous recommande vivement de lire (jusqu'au bout si vous en avez la force) car il relate à la perfection le calvaire enduré par ces pauvres lévriers, texte que j'accompagne de quelques photos édifiantes.
Je vous prie d'agréer, Monsieur l'Ambassadeur, l'assurance de ma haute considération.
téléchargez le courrier (et ses annexes) en cliquant ici et adressez-le à: Monsieur
l’Ambassadeur d’Espagne, 22, avenue Marceau, 75008 PARIS, par lettre,
mail à ambespfr@mail.mae.es, ou télécopie au 01 47 23 59 55, après avoir indiqué vos nom et adresse ainsi que la date et apposé votre signature.
Visitez ici le site galgoschiensmartyrs.org
Vous pouvez aussi adopter un chien sauvé ou faire un don à l'association galgos france:
Bienvenue sur le site de GALGOS
France
L’eau non potable est la première cause de mortalité au monde.
L’eau a toujours été source de vie. Mais, dans certaines régions du monde, elle est souvent porteuse de maladies mortelles : choléra, typhoïde, polio, hépatites, malaria…
Ces maladies tuent 8 millions de personnes chaque année soit 15 par minute. (1)
Beaucoup sont des enfants.
C’est la conséquence d’une absence de systèmes d’approvisionnement en eau potable et d'assainissement, d’un manque de moyens financiers et d’une organisation appropriée.
Aujourd’hui, plus d’ 1/6 de la population mondiale n’a pas accès à l’eau potable alors que chez nous ouvrir un robinet est un geste anodin.
Chez SOLIDARITES, nous vivons cette
situation depuis plus de 25 ans dans tous les pays où nous apportons une aide humanitaire d’urgence. Mais comment supporter de voir mourir devant nous tant d’enfants et leurs parents alors que
notre monde aujourd’hui dispose des ressources et des outils pour l’éviter ?
Ne s’agit-il pas de non assistance collective à populations en danger ?
Ne laissons pas continuer cette hécatombe silencieuse alors que nous connaissons les moyens d’agir.
Merci de votre soutien, de votre signature pour sauver des vies chaque minute.
Alain Boinet
SOLIDARITES
Directeur général et fondateur
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Intersyndicale des Journalistes blog (infos et commentaires) - pétition
Il n'y a pas de démocratie sans liberté de la presse
Les syndicats de journalistes, réunis pour la première fois depuis quinze ans, s'adressent à
tous les français pour proposer une loi garantissant l'indépendance des rédactions, à l'heure où les dérives déontologiques, les rachats de médias et les pressions sur le contenu
de l'information se multiplient, remettant en cause le droit de chacun à une information honnête, indépendante et fiable.
Cliquez ici pour signer la pétition en ligne... ...et faites circuler l'adresse du site a vos amis, collègues, blogueurs
Les syndicats avancent les propositions de modification législatives suivantes :
❚ CHAQUE TITRE (écrit, audiovisuel,multimédia) devra disposer d’une équipe rédactionnelle permanente et autonome composée de journalistes professionnels au sens de
l’article L 761-2 du Code du travail, collaborant régulièrement au titre, qu'ils soient mensualisés ou rémunérés à la pige. L'intégration/mensualisation devra être proposée aux
journalistes pigistes qui en expriment le souhait. Le recours à des journalistes en CDD ne sera autorisé que dans les cas prévus par la législation en vigueur. ❚ LA LOI FERA OBLIGATION à l’éditeur de remettre chaque année aux institutions représentatives du personnel, en même temps que ses comptes annuels, la composi tion de cette équipe rédactionnelle en y faisant
apparaître le nombre de journalistes précaires et de correspondants locaux de presse. En cas de non-respect de tout ou partie de ces dispositions, les diverses aides publiques dont
bénéficie l’entreprise de presse fautive seront suspendues.❚ QUELLE QUE SOIT la forme juridique du titre, quelle que soit la forme juridique de l’équipe rédactionnelle, cette dernière sera obligatoirement consultée par la direction sur tout changement de politique éditoriale ou rédactionnelle. ❚ CETTE ÉQUIPE RÉDACTIONNELLE sera également obligatoirement consultée par l’employeur avant et lors de la nomination du responsable de la rédaction, quel que soit l’intitulé de sa fonction (directeur de l’information, directeur de la rédaction, rédacteur en chef…). Celui-ci devra présenter son projet éditorial à l’équipe rédactionnelle, qui pourra s’opposer à sa nomination ou à son projet. ❚ PAR LA SUITE, si la gravité de la situation l’exige, l’équipe rédactionnelle pourra prendre l’initiative d’un scrutin de défiance. La rédaction aura la faculté de saisir le comité d’entreprise. Celui-ci pourra agir dans le cadre d’un droit d’alerte aménagé et spécifique. Là encore, en cas de non-respect de tout ou partie de ces dispositions, les diverses aides publiques dont bénéficie l’entreprise de presse fautive seront suspendues jusqu’à ce que cesse ce manquement. Cette sanction sera publiée et diffusée par l’entreprise de presse. En outre, sans prétendre apporter aujourd’hui de réponse au débat relatif au statut des entreprises de presse, nous rappelons qu’à tout le moins ces entreprises ont, du fait de leur activité, une responsabilité sociale particulière. ![]() Il découle de celle-ci que ces entreprises doivent être soumises à des obligations accrues de transparence : ❚ ELLES DEVRONT PUBLIER et diffuser chaque année toutes les informations relatives à la composition de leur capital et de leurs organes dirigeants, l’identité et la part d’actions de chacun des actionnaires, personnes physiques ou morales. Elles devront porter ces informations à la connaissance du public. ❚ CETTE OBLIGATION DE PUBLICATION et de diffusion devra également s’appliquer dès qu’un changement est intervenu dans le statut, l’organigramme ou la composition du capital de la société éditrice et/ou propriétaire. ❚ LES NOMS DES PRINCIPAUX DIRIGEANTS et des principaux actionnaires (plus de 15 % du capital) devront également être mentionnés dans chaque numéro de la publication concernée.
Cliquez ici pour pour signer la pétition en ligne...
....et faites la circuler auprès de vos amis, collègues, blogueurs Pour en savoir plus :
Téléchargez notre plaquette complète (PDF, 4 pages, 1,4 Mo)
Les syndicats européens de journalistes préparent la journée du 5 novembre : ![]() Fédération Européenne du Journalisme![]() blog (infos et commentaires) - pétition |
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