C'était lors du Congrés de l'UPA, L'Union des Professionnels de l'Artisanat. Notre actuel 1er ministre était présent, souhaitons qu'il ait reçu le message.
Vouloir diminuer les prix, c'est une spirale sans fin qui mènera le monde à sa perte.
Lorsque l'économie a commencé à se mondialiser, on a d'abord augmenté la productivité, donc augmenté les cadences de travail ,abrutissant les ouvriers dont ont fait partie mes parents. On les a ensuite remplacé par des machines, développant ainsi le chômage et notamment celui des personnes "limitées" ne pouvant qu' occuper des postes au "fonctionnement simple". On demande aux personnes d'avoir un niveau d'étude de plus en plus élevé, mais tout le monde n'en ai pas capable.
Quand tous ces efforts sont à nouveau devenus insuffisants, les entreprises ont commencé à délocaliser, d'abord dans les pays du Magrheb dans les années 70-80, mais ils sont devenus aussi trop chers, "on " a trouvé moins cher dans les pays d'Asie, avec d'abord les "petits dragons", ce sont les pays du S-E comme le Vietnam...La Chine était encore communiste, il faudra attendre les années 90, que celle-ci encore plus pauvre "s'éveille", offrant des tarifs horaires encore moins élevés, pas de droits de quelques sortes que ce soit pour les ouvriers.
Que se passe-t-il dans nos pays dit "riches", aux avancées sociales acquises durement? Maintenant que l'on a déjà tiré sur tout, on s'en prend à nos droits qui coûtent si cher aux entreprises, j'ai lu un article dans le Courrier International où on lisait que certains Anglais avaient peur de prendre leurs vacances, c'était mal vu et il y avait une surcharge terrible de travail, entre autre. Comme je l'ai dit dans un récent article, nos chers députés, représantants du peuple, ont cassé le Code du Travail dans le plus grand silence médiatique. Le chomâge endémique s'installe, avec des poches de pauvreté comme certaines régions du N-Pas-De-Calais, les cités dortoirs...On va faire ses courses dans les magasins discounts qui tirent les prix encore plus vers le bas et qui vont s'approvisionner en Chine ou qui offrent des produits généralement de moindre qualité alimentaire. Quelle est la prochaine étape? Ou prochaine atteinte à la dignité humaine?
Cette spirale va de toute façon mal finir si on ne stoppe pas la logique ultralibérale qui refuse et condamne toute opposition au grand marché libre, trop de concurrence tue la concurrence, il ne reste plus désormais que quelques multinationales qui s'entendent entre elles afin de maintenir des prix élevés, on l'a vu pour les téléphones portables en France récemment. Les lois de protection de l'environnement sont considérées comme des entraves à la libre concurrence par l'OMC.
Le marché doit avoir des règles qui sont le respect des droits sociaux tels que nous les connaissons dans nos pays, il ne faut pas niveller par le bas mais par le haut. Tous ces transports de marchandises par bateaux ou par avions contribuent fortement au réchauffement de la planète, il faut donc les arrêter et relocaliser le travail, si les travailleurs à l'autre bout de la planète acquièrent nos mêmes droits ils coûteront aussi cher à l'entreprise, il n'y aura plus de raison de délocaliser.
Notre pouvoir d'achat doit prendre toute sa grandeur, nos achats ont du pouvoir, par nos achats, orientons l'économie, consommons moins, consommons local, consommons de meilleure qualité.
C'est pour cela que je suis bénévole chez Artisans du Monde qui cherche à promouvoir un Commerce juste et équitable.
Le prix juste, c'est celui qui permet à l'ouvrier, au paysan ou à l'artisan de vivre dignement tel qu'il est écrit dans les articles 23, 24, 25 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme.
Amour et respect
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YO
Où QU'IL EST TITI?
MOZART LE ROI DES CALINS
NE PAS DÉRANGER SVP
JE ME FAIS SÉCHER








Bien sûr, si je gagnais 1 million d'euros, je ferais la fête et offrirais des cadeaux à mes proches, je ferais des dons à des associations s'occupant d'enfants, de protection de la nature et d'animaux, j'acheterais une grande maison économe et autonome en énergie. Je m'offrirais une thalassothérapie, des voyages, en Écosse pour son intemporalité et sa beauté, dans les îles pour essayer mes nouveaux maillots de bain et au ski parce que ça fait longtemps. J'achèterais une voiture écologique pour contribuer le moins possible au réchauffement de la planète, la mienne a plus de 15 ans. Je changerais de banque et j'irais au Crédit Coopératif, c'est une banque à part entière mais qui pratique en plus une finance éthique, l'argent qui y est placé finance l'économie solidaire et des ONG dans des domaines tels que le développement durable, l'aide aux populations défavorisées... Il faut être vigilant car de plus en plus de banques proposent des fonds éthiques mais qui 
Si je gagnais 100 millions d'euros, j'emmenerais tout le monde faire la fête au soleil, démission, maison, voiture, chaîne de boulangeries pâtisseries salons de thé bio et équitable, dons, fonds éthiques, microcrédits. En Afrique, j'installerais des panneaux solaires pour les écoles, les dispensaires et pour faire fonctionner des puits, non seulement pour boire mais aussi pour redévelopper l'agriculture vivrière, celle qui nourrit la population locale, en opposition à la culture d'exportation qui nous nourrit nous, de produits tropicaux pas chers. Je replanterais des arbres, je créerais des parcs naturels pour protéger les animaux, la nature et la population locale en développant un tourisme éthique. Je réouvrirais les hôpitaux fermés par le FMI (Fonds Monétaire International) et la banque Mondiale (pour cause
Mon salaire me permet un prélèvement mensuel de 9,15 euros pour 
Depuis mes 11ans, j'écoute tous les matins les infos. Je suis attentive aussi à la grand'messe du 20h et il y a maintenant les nouvelles chaînes info. Il faut en prendre et en laisser, le mieux est de multiplier ses sources, la lecture du Courrier International complète bien l'ensemble. Ce qui m'a le plus marquée adolescente, était la guerre du Liban et particulièrement le sort de Beyrouth, cela n'en finissait pas, je dois dire que ça me rendait malade.
Heureusement, de nombreuses personnes réagissent à cette paupérisation, cette injustice et s'engagent dans des associations caritatives ou dans des ONG (Organisations Non Gouvernementales) qui pour certaines dénoncent plus ou moins fort les pratiques libérales ravageuses et participent également pour certaines aux
Ce que font toutes ces personnes engagées dans les 2 premiers domaines est formidable et in-dis-pen-sa-ble. Seulement, ils ne font que poser des pansements sur des plaies qui se rouvriront tôt ou tard et d'autres plaies continueront de s'ouvrir ailleurs. Le problème n'est pas réglé, il faut s'attaquer aux racines du mal, c'est l'enjeu du troisième domaine. Oui à la mondialisation mais pas celle que l'on nous sert actuellement. Il faut des échanges régulés, justes, équitables, non imposés et c'est là que le Commerce Équitable (CE) prend sa source et trouve toute sa justification. Dans le CE, les petits producteurs (paysans et artisans) sont payés à un prix juste et équitable, celui qu'ils demandent pour vivre dignement, et qui leur permet notamment d'envoyer leurs enfants à l'école plutôt que dans les champs. Pour les ouvriers d'usines, on parle de Commerce Éthique, très difficile à mettre en place, où l'on demande tout simplement que les règles de l'OIT (Organisation Internationale du Travail) soient respectées et qu'un salaire digne leur soit versé. En France, le
Et si l'on veut bien voir plus loin que le bout de son nez, on pourra aisément comprendre que si les conditions de travail et les salaires s'améliorent nettement là-bas dans la nouvelle usine du monde, j'ai nommé la Chine (et l'Asie d'une manière plus générale), il n'y aura sans doute plus de raison de délocaliser nos emplois. Ne serait-ce que pour que nous puissions les garder, nous avons tout intérêt à voir le niveau de vie augmenter dans le Tiers-Monde, ceci permettrait aussi aux populations de ne plus avoir besoin d'émigrer pour survivre. Plutôt que d'être pour une mondialisation des échanges, je suis pour une limitation du commerce international d'une part pour réduire d'autant les transports internationaux source de pollution et facteur agravant du réchauffement climatique et d'autre part pour préserver les emplois. Je suis en fait pour une Régionalisation des échanges. qu'est -ce que cela veut dire? Au lieu de n'avoir que pour seul objectif le développement des exportations, limitons-les aux produits spécifiques qui ne peuvent pas être produits sur place, que chaque pays se consacre à son développement intérieur, l'équipement des biens de la maison et de la collectivité (routes, assainissement...), à ses services sans oublier de développer une agriculture biologique source d'emplois (et de santé) où la souveraineté alimentaire (capacité de nourrir sa population, à être autosuffisant) serait un droit; la croissance ne peut pas être éternelle à moins que l'on colonise une autre planète et ses habitants:->. Lorsque je parle de région, je ne parle pas de vivre en autarcie, je pense "local" d'une part, mais aussi je pense à plusieurs pays formant eux-mêmes une région du monde, telle l'Europe, les USA, la région Amérique du sud qui met actuellement en place un grand marché intérieur, le MERCOSUR, ainsi que les pays de l'Asie du SE...Pour que les échanges régionaux puissent être justes, équilibrés, équitables, régulés et non imposés, il faut évidemment une unité géographique mais surtout une unité de niveau de vie ou de développement ou encore de richesse de tous les pays composant une région. Car là est le drame actuel de la mondialisation ultra libérale mettant en concurrence des pays (très) pauvres avec des pays (très) riches qui fixent leurs règles à leur profit (est-il besoin de le dire), c'est le pot de terre contre le pot de fer, le combat est inégal et la course au profit maximum nous mènera tous à notre perte, Mère Nature a déjà commencé à nous remettre les pendules à l'heure. Et si nous trouvons les prix plus élevés, et bien consommons moins mais consommons mieux: achetons moins de babioles inutiles et achetons des choses de meilleure qualité matérielle et sociale, devenons consom'acteurs, ne subissons plus la consommation, maîtrisons-la; de plus s'il y a moins de chômeurs, il y aura moins de prélèvements à verser donc du pouvoir d'achat libéré et plus de consommateurs, la sacrosainte consommation sera ainsi soutenue. Le consumérisme a ses limites: celle de la justice sociale et celle de la planète. Si les 6,5 milliards d'êtres humains vivaient comme des Européens, il faudrait 2 planètes supplémentaires; s'ils vivaient comme des Américains, il faudrait 4 planètes supplémentaires. Nous ne pouvons pas continuer ainsi à consommer, piller les richesses de la Terre, polluer.Nous devons changer nos valeurs, posséder ne doit plus être notre raison d'être. Quelqu'un a dit un jour:" Ce n'est pas nous qui possèdons les choses, ce sont les choses qui nous possèdent". Libérons-nous!
D'autre part, il est indispensable que chaque pays puisse bénéficier d'une totale souveraineté nationale, qu'il soit libre de ses choix, cela porte le nom de démocratie. Cela peut paraitre évident mais ce n'est plus le cas pour les pays européens qui ont abandonné à Bruxelles une partie de leur liberté de décision, plus particulièrement à la Commission Européenne (où les représentants sont nommés). On se souvient que le candidat Chirac avait promis de baisser la TVA pour la restauration, il n'en a jamais eu l'autorisation; il paraitrait que le candidat Sarkozy aurait fait la même promesse (affaire à suivre). Je m'excuse d'avoir mal jugé le système d'élection présidentielle américaine parce qu'il est indirect, au moins, le plus haut dirigeant est élu démocratiquement et a des comptes à rendre à la population, ce n'est pas le cas des "nommés" de Bruxelles.
