Avec les images d'Épinal, on a en mémoire le policier arpantant les rues, connu de tous et connaissant tout le monde, de même pour le gendarme (cf le gendarme de Saint Tropez). Mon expérience, notamment celle de mère, me permet de dire qu'un individu comprend et accepte mieux une réprimande de la part d'une personne qu'il connait et pour laquelle il a un certain respect sachant que ce respect est réciproque. L'individu accepte de payer pour sa faute et n'en garde pas de rancoeur lorsqu'il sait que le policier n'est pas toujours là uniquement pour le réprimander et qu'ils peuvent à d'autres moments avoir d'autres rapports humains.
Alors je dis oui à la police de proximité.
Amour et respect
QUI AIME BIEN, CHATIT BIEN